Debout, face de vie,
Fixant de ses yeux le spectacle qui s’y dessinait,
Sans une émotion, aucune, une larme quitta son oeil.
Du creux de son oeil jusqu’au bout de ses pieds,
Une aperception prenait naissance à mesure,
Que se découvrait sa peine.
Sans un mot, pas un ,
Son coeur s’ouvrit et découvrit de son manteau,
L’étendue de l’illusion entretenue jusqu’à présent.
De nombreux sourires factices aux lèvres,
Passant d’une blague à de chaleureuses accolades,
Le soir venu, la solitude se trouvait être son seul présent.
Triste est de ,
En tout temps, malgré le constant semblant d’intérêt prêté,
Lui et ses semblables se croisaient sans jamais, au grand jamais, se rencontrer.
Illusoire était-il,
De croire que leur nombre, aussi grand soit-il,
Influencerait, en quelconque manière positive, ce sentiment grandissant.
Et, lorsque le voile vint à se déchirer,
Et que de tout son être, il passa du rire aux larmes,
L’amertume pris la place de l’euphorie d’antan.
Pleurs, rage et désillusion,
Des larmes froides perlaient le long de son corps,
Et s’amplifiaient à mesure qu’il recouvrait la vue.
L’illusion était grande,
Et notre homme bien trop petit.
Attiré par quête de l’extérieur,
Son fardeau se trouva être bien plus gros que ses biens.
Seul, face au miroir de sa vie,
Il vit ce qu’il n’avait guère pu jusqu’ici.
Il était près de tous, mais loin de Lui,
Sans savoir, que la solitude qu’il fuyait tant, elle seule, le considérait en ami.